**************Imagine***************

                                                                                                                   **************Imagine***************

Emmitouflée dans ces interminables cheveux blancs, elle se battait d'arrache pied contre le froid Canadien. Depuis le jour où elle avait choisi comme lieu d'exile cette misérable cabane de pêcheur, elle n'avait plus fait face à la réalité. En regardant fixement la flamme quasi inexistante dans la cheminée, elle attendait patiemment que l'inspiration parvienne. Elle ferma ses yeux engourdit par la fatigue mais aussi par l'âge pour trouver une once de concentration. Mais au contraire elle se sentit happé par un sommeil fatal.

Des bruits urbains la sortir de son immobilité, les klaxons des voitures, et surtout les cries d'un marchand ambulant qui cherchait désespérément à gagner l'attention d'un possible futur client. Quand elle pu enfin se focaliser sur ce qu'elle faisait, elle remarqua la tasse de café noir qu'elle tenait dans sa juvénile main droite. Devant elle, se tenait une jolie petite table ronde. Elle recueillit une légère brise glacée sur son visage mais elle fut vite réchauffée par le soleil qui égayait cette belle journée d'automne. Un peu perdue, elle se toucha la tête et pris conscience qu'un béret lui couvrait les cheveux. Elle l'enleva et sentit des boucles brunes lui caresser les épaules. Prise d'une envie folle de voir son reflet dans un miroir, elle se tourna dans tous les sens à sa recherche. Soudain elle se vit. Ses grands yeux verts reflétaient une douceur incroyable. Mais également une sorte de névrose que possèdent seulement les artistes incompris. Son regard quitta le miroir et s'attarda sur le carnet posé sur la minuscule table. Elle l'ouvrit et fut ébahi par son contenu. Une centaine de pages étaient noircit par différents croquis, portraits, paysages tous plus exceptionnels les un que les autres. Voulant se prouver que s'était bien d'elle qu'émanait se talent, elle s'empara du crayon. Puis examina les individus assis sur la terrasse de ce café parisien. Au moment où elle le vit, elle su que ce ne pouvait être que lui son modèle. Avec un sourire mutin, elle posa la mine carbonisée du crayon sur la feuille. Les traits fins et sensuels de cet homme se dessinèrent petit à petit. Mais lorsque celui-ci releva les yeux vers elle et la gratifia d'un sourire, elle ne pu se contrôler. Elle se leva, rassembla ses pauvres affaires et se mit à courir sans pouvoirs s'arrêter. Arrivée rue St Séverine, elle se colla contre le premier mur à sa porter pour reprendre sa respiration. Afin de calmer les pulsations désordonnées de son c½ur, elle ferma ses yeux...

Elle ne pouvait plus bouger. Ses bras étaient prisonniers d'une bâche blanche. Elle ne pouvait plus effectuer le moindre mouvement. Prise d'une terrible inquiétude, elle se traîna difficilement vers la porte transparente qui laisser apercevoir une femme blonde vêtue d'une longue blouse blanche. Elle l'appela. Mais la femme se contentait d'écrire sur un carnet. La prisonnière prise de court, tapa son front brusquement sur la porte. Une mèche rousse lui barra la vue mais elle ne fit pas attention trop occupée à examiner cette femme glaciale. Elle lut sur la petite broche « Dr Adler ». Sa silhouette malingre et son nez aquilin lui donnaient un air snob. L'indifférence que l'on pouvait lire dans ses yeux brins laisser la jeune fille de l'autre coté de la vitre complètement dépossédée. Cette dernière sentit une présence sur son dos. Hésitante, elle pivota la tête. Elle découvrit avec horreur des tentacules noirs jaillirent des trois murs matelassés. Elle se recroquevilla dans un coin de la pièce. Pour la première fois de sa vie une horrible sensation de solitude l'envahit. Au moment où les bras difformes s'emparèrent de son corps chétif, elle fixa la forme sclérosée de la supposer Adler. Un sentiment d'impuissance la gagna face au sourire exécrable qu'elle distinguait. Elle ferma les yeux...

Aveuglé par un flash, elle eut du mal à prendre ses repères dans l'espace. Elle se tenait au milieu d'une foule de gens complètement hystériques. Des journalistes s'agitaient avec leurs petits carnets à la main devant n'importe quel guignol qui errait sur ce tapis si privilégié.
Ils glorifiaient leurs goûts vestimentaires plus que douteux. Elle ne s'attarda pas sur eux. Des souvenirs surgissaient dans son esprit. Elle se rappela qu'elle n'avait pas mangé de la journée. Elle s'avança dans l'allé bordeaux. Mais son ventre crié famine. Elle entendit son prénom. Rien n'y faisait, elle avait trop faim pour mettre fin à sa démarche. Elle planta son regard sur un point dans l'horizon. Mit ses bras sur ses hanches et se rendit compte de leurs maigreurs. A l'instant où elle s'apprêtait à entamer la première marche d'une longue série elle perdit l'équilibre et ses hauts talons ne lui étant d'aucun secours, elle se sentit basculé. Un autre flash lui fit fermer les yeux...

En sursaut, elle ouvrit les yeux. Elle fut surprise par la chaleur étouffante qui régnait dans la pièce. Le feu dans la cheminée s'était rétabli. L'aridité de la pièce contrastée bien la température extérieure. Les carreaux de la vitre était gelée ; à un point qu'il était impossible pour quiconque de deviner se qui pouvait se passer dehors. Malgré tout elle sourit, heureuse d'être enfin parvenu à trouver le fil de toutes ses idées. Elle posa délicatement ses longs doigts sur les touches mécaniques. Et elle écrivit: Les éventuels péripéties du monde occidental. Les idées venaient à flots bercés par le son habituel de la machine à écrire en pleine action.

# Posté le mercredi 11 mars 2009 19:48

Le Bonheur


"Le Bonheur Pour Moi C'Est D'entendre Ta Voix
Et Mon C½ur Bondit De Joie
Le Bonheur Pour Moi C'est De Te Parler
Et Mon Coeur Est Vraiment Touché Au Point De Pleurer
C'est Aussi Quand Tu Me Dis Des Mots Affectueux
Que Mon C½ur Est Vraiment Heureux
Le Bonheur Pour Moi Serait De Te Voir
Et Mon Coeur Ne Serait Plus Dans Le Noir
Et Il Serait Complètement Illuminé
Si Vraiment J'Etais à Tes Cotés".
                                                                                                            Le Bonheur

# Posté le mercredi 25 février 2009 12:30

************************** Cette nuit ****************************

                                                       ************************** Cette nuit ****************************
¢нαqυє sσιя αναηт ∂є ∂σямιя
j'αι ℓє тємρs ∂є sσυƒƒяιя
∂є тα ρяέsєη¢є jє ηє ρєυχ мє ραssєя
¢αя jє т'αι αιмέ ∂αηs ℓє ραssέ
jє т'αιмє тσυjσυяs єт тυ ℓє sαιs
тυ ρєηsєs ά мσι єт jє ℓє sαιs
αℓσяs ρσυяqυσι ηє ραs s'υηιя?
ρσυяqυσι ∂є тση ¢σєυя мє вαηηιя?
∂є тσι j'αι тαηт яêνέ
∂є мσι тυ α тαηт єsρέяέ
мαιηтєηαηт ησуєя ∂αη мση ∂έsєsρσιя
jє νιє υηє νιє ιℓℓυsσιяє
мση αмσυя ρσυя тσι єsт тσυjσυяs ℓα
ιℓ мє ƒαιт мαℓ, συ тяέs мαℓ мêмє
мση ¢σєυя ¢нєя¢нє єη¢σяє ℓ'єχтяêмє
мση ¢σєυя тα פяανέ ά jαмαιs
¢нαqυє sσιя αναηт ∂є ∂σямιя
jє νєяsє υηє ℓαямє єη тση нσηηєυя
єη єsρέяαηт ¢єттє ηυιт мσυяιя
συ ∂'υη jσυя αυ ℓєη∂ємαιη νινяє ℓє вσηнєυя
ρσυяqυσι ανσηs ησυs ∂υ ησυs sέραяєя ?
ησυs νєηισηs ά ρєιηє ∂є ¢σммєη¢єя ά s'αιмєя
sα¢нє qυє ρσυя тσι ¢нαqυє jσυя j'αι υηє ρєηsέ...
єт ¢єℓα ρσυя ℓ'έтєяηιтέ

# Posté le mardi 06 janvier 2009 09:12

~~ REVE~~


C'Est Vrai Que Tu Me Manques Quand Ton Absence Est Là
C'est Vrai Que J'Ai Des Sentiments Pour Toi
Mais Je Ne Sais Pas Pourquoi
Car Je Ne Sais Presque Rien De Toi.

De Toute Façon
Je Ne Me Fais Pas D'Illusion
C'est Un Amour Peut Etre Eternel
Mais Qui Pour Le Moment Restera Virtuel
Parce Que J'ai Des Raisons Dans Ma Vie
Qui Font Que Ca Ne Peut Etre Qu'Ainsi.

Ces Raisons Je N'Ai Pas Envi De Te Les Dire
Pas Pour Le Moment, Non Pas Maintenant
Parce Qu'Avec Toi J'Ai Envi De Rire
J'Ai Envi De Parler Seulement
De Choses Positives, De Choses Qui Me Font Rêver
De Choses Magiques Et Tellement Désirées.

J'ai Envi D'Etre Avec Toi, D'Etre Près De Toi,
J'Ai Envi De Sentir Ton Eau De Toilette
Et Que Ca Me Tourne La Tête
J'Ai Envi Que Tu Me Prennes Dans Tes Bras
Que Tu Me Donnes Des Baisers
J'Ai Envi De Faire Pleins De Choses Avec Toi
Mais Pas Seulement Ce Que Tu Crois

Si Toutes Ces Choses Magnifiques Pouvaient Se Réaliser
Ce Serait Le Plus Beau De Mes Rêves Exaucés
                                                                                                                            ~~ REVE~~

# Posté le jeudi 04 décembre 2008 17:38

****** premiere fois ******

                                                                       ******  premiere fois  ******
Drago vint s'assoir sur le bureau d'Hermione. Il ne savait pas du tout comment faire. Et pourtant, plus d'une centaines de filles sont tombées dans sont lit mais jamais il n'était amoureux d'une de ces filles. Hermione le remarqua et lui dit gentillement:
-Jamais tu n'as eu d'amie fille?
Drago ne repondit pas et baissa les yeux.
-Et bien, il y a un debut a tout, s'exlama hermione.
Elle se leva et deposa un baiser sur la joue de Malfoy.
-Je ne suis pas rencuniére, je te fais grace des six années passé.
Malfoy releva la tête avec un air desoler sur le visage et Hermione sut qu'il était sincère.
-Je reviens, je vais me changer et moi aussi je dois m'exuse. Je suis vraiment desoler d'avoir dit que tu violer les filles. Excuse moi, dit-elle enbaissant les yeux, je ne savais pas ce que c'était.
-Tu es pardonner. Mais ce que t'a fait Ron est inexcusable. Demain, j'irai lui regler son compte.
Hermione sourir et disparut derière la porte de la douche. Elle retira son peignoir, mit des souvetement noir en dentelle blanches et par dessus, elle mit une de ses nuisettes tres courte, la bleu, celle que preferer Malfoy. Elle lacha ses cheveux bouclés qui lui tombaient avec grace dans le bas du dos.
-C'est bon, dit-elle en sortant de la douche.
Malfoy ouvrit de grands yeux en la voyant de la sorte. Elle était magnifique.
-Tu... Tu...
Hermione s'aprocha de lui et lui ferma la bouche.
-Tu vas finir par gober des mouches, murmura t-elle doucement.
Malfoy secoua la tête et repris vite ses esprits.
-Mais dit moi, toi et Wesmoche, vous vous parliez avant, vous etiez même tres amis. Pourquoi vous vous parler plus, si ce n'est pas trop indiscret, ajouta-t-il.
-Non, ce n'est pas trop indiscret, dit Hermione en souriant. On était ensemble dans le train, apres il m'a traiter de trainer, je ne sais plus pourquoi -Hermione reflechit un instant- a oui! Parce que j'ai dit que j'esperer que mon partenair serai craquant. Et là, il a dit que je coucherais avec une personne differente chaque soir. C'est la que je suis partis.
Drago était degouter, il allait lui faire passer l'envi de la toucher. Hermione, elle, paraissait reflechir. Si elle aurait dit oui a Ron, rien de tout ce qui se passe aujourd'hui ne se serai passer.
-Nan ma petite Hermione. Ce n'est pas ta faute, c'est de sa faute a lui. Toi tu es une personne admirable. Une eleve plus qu'exelente, et toute personne qui te rencontre deviens ton ami. La preuve, tu en a même a Serpentard. Moi et Blaise en sommes la preuve vivante. Des qu'une personne te connais, il est obligé de t'aimer tellement tu es bonne et gentille. Tu comprends? Moi, fils de Malfoy, j'ai reussis a devenir a peu pres gentille. C'est un exploi que même Dumbledor n'a pas reussis a le faire.
Hermione était choquer par ce que venait de dire Malfoy. Sans plus reflechir, elle l'embrassa avec passion. Elle l'attira vers lui et il tombèrent tous les deux sur le lit. Malfoy aretta le baiser sachant ou est ce qu'ele voulait en venir.
-Attends, tu es vraiment sur?
-Je n'ai qu'une seule question: Comment savoir si tu ne me jetera pas comme une veille chaussette demain?
Malfoy ne repondit pas tout de suite.
-Je t'aime.
-Comment savoir si tu dis la verité?
-Comme ca.
Il l'embrassa alors avec passion et amour. Un baiser pur et sans pretention.
-Ca te vas comme preuve? Pour toute reponse, Hermione le raprocha plus d'elle et l'embrassa avec fougue. Malfoy qui ne s'etait toujours pas changer, avait un jean et une chemise blanche. Hermione commença a deboutoner la chemise a Malfoy. Drago, lui, fit tomber les brettelles de la nuisettes a Hermione qui se retrouva en souvetements.
-Attends, Drafo je suis...
Malfoy la coupa en l'embrassant et elle sut qu'il irait doucement. Elle retira la chemise de Drago qui lui, lui caresser le ventre.Il l'embrassa doucement dans le cou, laissant une petite trace rouge. Elle deboutonna le pantalon a Drago. Ils étaient tous les deux en souvetement. Drago fit glisser les brettelles du soutien gorge a Hermione et lui degraffa. Elle avait un peu honte qu'il la voit ainsi mais il fesait sombre de toute maniere. Avec des gestes maladroits, Hermione enleva le boxer a Malfoy. Malfoy lui, s'attaqua a sa culotte. Il lui caressa doucement la fesse droite et fit doucement decendre sa culotte, un peu humide. Il lui caressa alors sa partie la plus intime et elle ne put retenir un gemissement de plaisir. Ils s'enbrasser et se caliner l'un l'autre mais n'oser rien faire d'autre. Hermione commenca a ecarter les jambes peu a peu. Drago lui caressa la cuisse. Elle frissonna mais ne dit rien. Une douce chaleure l'emporta au bas du ventre. Drago, la regarda droit dans les yeux. Elle sourit et c'est a ce moment là qu'il entra en elle. Elle ne put retenir un cri de douleur. Drago l'embrassa alors avec passion et la douleur fut vite remplacer par du plaisir.
-Je t'aime, dirent-il en même temps.
Drago commenca des vat et viens pas tres long ni tres profonds pour qu'Hermione s'y habitut. Plus il le faisait longtemps et un peu plus en prfondeur, plus Hermione prenait du plaisir. Aux va et viens de Drago, s'ajoutaient les mouvement du bassin d'Hermione. Peu a peu, le plaisir d'Hermione et de Drago s'accentuait.
-Drago, hurla Hermione au moment ou celui ci se vidait en elle.
Au bout de deux heures (ils ont la peche) Hermione retomba sur le

# Posté le dimanche 16 novembre 2008 19:43